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Mercredi 31 octobre 2007

 

tondeuse-D--sherbant.jpg Il ne serait pas impossible qu'après avoir avec honneur et « probitude » servi et sévi pour éradiquer le moindre filin d'herbe dans Paris intra muros et dans ses environs, mon reluisant outil puisse s'offrir aujourd'hui une nouvelle vie de vedette d'une manière tout aussi avenante que celle des ... "Dieux du Stade", sur le calendrier d'OB 2008.

Qui l'eut cru .... ?!?

Après tout nous roulons tous - eux et moi - les mêmes .... « mécaniques » n'est ce pas, Mesdames ?

Par Désherbant
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Lundi 29 octobre 2007

L'horreur !! sapin-copie-1.jpg L'horreur !!!

En me promenant du coté des grand boulevard je suis tombé dans le triangle maudit - et très féminin - des Grands Magasins et voilà, en cette bien grise journée d'un quelconque 28 novembre, plus proche à toute méditation sur les vanités de la vie et autre " Oh! tempore, oh! mores", (la Toussaint n'étant guère loin), me voilà plongé en plein .... Noël !!

Tout y est déjà ! Les loupiotes, les guirlandes, les décorations aux vitrines et aux façades des ces fichtres grands magasins.

La où ma pensée portait mes réflexions à considérer les affres d'un Halloween désormais bien ringardisé, je me suis retrouvé et avec une violence innuïe, projeté dans cette (fausse ?) allégresse bien déprimante si typique aux fêtes de Noël ... Tout le monde est beau tout le monde est gentil... 
Aimons nous les uns aux autres...
Et surtout, Mesdames, Messieurs, n'oubliez pas l'achat de vos cadeaux !!

Arghhhh !

Cette année, c'est décidé: je vais boycotter Noël et son détestable triptyque : cadeaux, famille et sapin !

Cette année donc, c'est acté : guère de sapin !

Marre des aiguilles partout et des sapins en pot qui  se .... replantent (j'aimerai bien que l'on m'explique où en plein Paris !) Celui de l'année dernière par exemple est fini, comme d'habitude, à décorer le trottoir en bas de chez moi immédiatement après l'épiphanie tout mal en point qu'il était.

Car il semblait tout juste sorti - pas si bien que ça - de la canicule de l'été 2005.

Donc, cette année, même si l'idée de la déforestation me plaisait énormément (surtout après ce fumeux et bien navrant « Grenelle de l'environnement », j'adopterai l'écolo attitude : mon sapin de misère sera en plastoque!  Et en plus il sera « floqué » à la fausse neige d'amiante. Ca sera encore mieux !

Je veux un Noël : "No futur", sans verdure, sans vert, sans racines (au sens propre comme au figuré) !!

 

Quant au Père Noël je vais cette année tout personnellement me charger de son accueil ... S'il n'a pas ses papiers en règles, son permis de travail, ses cotisations à l'URSSAF à jour, et correctement déclaré ses lutins verts, je vais directement le balancer au ministère de l'immigration.

Test ADN à l'appui.

Humm, je m'en rejouis déjà de cette horreur !! Ca va être trop top !
Quant au sort que je réserverai à ... la ... dinde .....  

Par Désherbant
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Dimanche 14 octobre 2007
insecte.jpg J’avoue : je n’aime pas la campagne et je ne suis pas repentant. Rendez-vous compte, je ne pratique pas vraiment l'écologie attitude et pour tout vous dire je n'y crois pas vraiment. Je ne recycle que modérément et je ne conserve rien. L’air « propre » naturel m’indiffère, car il est toxique à mes yeux, ce que j’aime par-dessous tout c’est l’air des climatiseurs. J'aime les intérieurs sans insectes. J'aime le « développement durable » comme celui qu'on trouve dans les immeubles des villes et dans le béton. Je n'aime ni les marais (et ceci vaut pour tous les "marécages", même les "Terres marécageuses"), ni les jungles. Tout autant que je déteste les jardinets cosy des campagnes environnantes.
Je considère tous les animaux - surtout les chiens et des chats domestiques - comme porteurs potentiels de maladies et des pestilences ou des redoutables prédateurs.
Quand les anthropologistes animaliers parlent de l'intelligence animale, je reste indifférent. Je suis content pour les dauphins qu'ils puissent pousser de petits cris. Je suis heureux pour les singes qu'ils puissent faire signe pour avoir leur nourriture. C'est charmant de voir les abeilles s'organiser si bien pour leur travail. Mais ça ne leur donne aucun droit sur moi.
D'après la doctrine politique environnementale moderne, tous ces miens postulats  font de ma personne un blâmable blasphématoire répréhensible. Les principales « églises » environnementales, qui prêchent la sainte pauvreté et jurent de ne jamais perturber la nature par les taches de l'action humaine seraient bien contentes de me vouer au boucher « vert ».
Et que dire aussi de la vogue des théories New Age qui enseignent aux enfants des écoles publiques - via des enseignants néo baba cool/BoBo et réac-ringards - l'éco-sentimentalisme.
Un nouveau écolo-paganisme à la mode tend aujourd’hui de remettre sur un piédestal sacré la mode de l’adoration du Veau d’Or Environnemental.
Les écologistes dénoncent tout ce que j'aime : la ville, le développement et le progrès.  La rupture eux et moi  est désormais irrémédiablement consommée.  
J’ai le souvenir de mes anciennes leçons de catéchisme (que j’ai ultérieurement vomi) et qui m’apprenaient que l'homme, en fait, occupait la place la plus haute dans la grande chaîne du vivant. Les intérêts des animaux, des espèces, des choses vivantes ne devraient jamais prendre le dessus sur le besoin de prospérité humaine. Les amis des sociétés protectrices d’animaux d’aujourd’hui risquent, hélas, de me faire bien regretter mon « Don Camillo » de jadis.
Le postulat écologique qu’un environnement parfait serait un monde sans nul homme me parait oh combien monstrueux ! Et pourtant les Verts avancent, « tête baissée »  vers cet objectif !
Comme il est était jadis agréable jadis d’entendre ou plutôt de lire Saint Augustin lorsqu’il souhaitait  voir les habitats humains se répandre où règne  une nature non maîtrisée. C'est également mon avis. Les choses qui poussent sont faites pour la nourriture, les vêtements, la décoration. Les pelouses devraient être proscrites constitutionnellement. Et pourquoi pas, tant qu’on y est : tous les marais devraient être asséchés et toutes les forêts tropicales transformées en agriculture productive. Comment autrement faire face à la pénurie alimentaire face à la prolifération de l’espèce humaine ?
N'étant  aucunement bricoleur, mon rayon favori des quincailleries est celui des produits contre les insectes ou les mauvaises herbes, les pièges à animaux nuisibles et des poisons de toutes sortes. Ces produits exterminateurs représentent, n’est ce pas  la haute civilisation. Les emballages sont décorés avec des images menaçantes de fourmis, de gardons, d'insectes avec des pinces, et d'autres choses indésirables, pour nous rappeler que le rôle de ces produits est d'éliminer ces nuisibles pour qu'ils ne menacent plus notre existence.
Pour moi le seul problème avec les pesticides, c'est qu'ils ne sont pas assez puissants ! "Les anti-fourmis" ne font que déplacer les sales petites bêtes. Pourquoi ?
Il y a un certain temps, il y a eu l’interdiction d’utiliser le meilleur de tous les pesticides : le DDT. Le résultat c’est que nous avons été envahis par toute sorte d'insectes volants et rampants, menaçants et porteurs des pandémies de toute sorte.  Des pans entiers d'anciens lieux de vacances merveilleux ont été anéantis parce que nous n'avons plus de droit d'utiliser le seul produit qui n’ait jamais vraiment réussi à éliminer ces sales bêtes…
De nos jours, vous pouvez être arrêté pour avoir de telles idées, parce que l'écologie est notre religion officielle.
Depuis les temps immémoriaux et jusqu'à « avant-hier », l'Occident a considéré la nature comme son antagoniste. Ca, c’était de la sagesse ! (sourire). Elle est dangereuse et mortelle. Pour pouvoir assurer notre survie, elle doit être domptée, taillée, maîtrisée, contrôlée. C'est la première tâche de la civilisation. Le premier pas vers la destruction de la civilisation est l'incapacité de comprendre ceci, ou le fait d'appeler cette attitude un blasphème.
Par Désherbant
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Dimanche 16 septembre 2007

Comme quoi, même à la campagne, les batailles de gangs gagnent du terrain ! 

 

Par Désherbant
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Vendredi 31 août 2007

d--forestation.jpg .... (Suite 2) ...
J'ai aussi compris qu'il y avait un gigantesque nuage noir au dessus de nos campagnes, au dessus des ces champs hyper exploités que l'on trouve sur sur les bords des nos cartes routières.

Un nuage comme celui que j'avais vu il y a plus de vingt ans au dessus de Los Angeles. A priori celui-là aurait disparu. En plus, les frontières des ces véritables usines agricoles deviennent des véritables passoires. Pas comme celle des villes qui ne laissent passer que quelque bouseux repenti désireux, enfin, de renouer avec la civilisation et la modernité.

Nous voilà, nous les citadins, en danger. La peste verte rode aux portes de notre cher macadam goudronné.

Combien de temps nous reste-t-il encore avant que le moindre recoin de béton soit envahi par les jardinets odieux de sous préfecture avec rocaille et nom du square écrit via des sinistres pâquerettes bariolées ? 

J'ai pu constater aussi que les paysans partout dans le monde, font disparaître des pans entiers de forêts. Ils sont fous ou quoi ? Si ça continue nous irons passer nos vacances écologiques sur la lune et ça sera bien fait pour les ruraux et leurs « gîtes » de déprime.

Plus de pourboires, ni rien. 
Chez les rustiques of world, ce sont les arbres de bois rares qui tombent au rythme hallucinant. La création de nouveaux pâturages est de ce prix, semble-t-il.

Heureusement nous avons Ikea pour récupérer ce bois qui tombe pour rien et est utilisé pour fabriquer des des meubles à bas prix vendus chez nous. J'ai d'ailleurs moi même un ou deux bricoles décoratives de ce fabricant scandinave.

C'est plus fort que moi, c'est mon esprit de recyclage. Mais encore une fois, on constate que tout l'effort est accompli par les seuls citadins.

Observons le Brésil par exemple. Des millions d'hectares de forêts y sont brûlés chaque année pour faire brouter les vaches. Les vaches que nous achetons pour faire des hamburgers. Il semblerait que pour chaque hamburger fabriqué, 20 m2 de forêt disparaissent. Alors, ne serait-ce que par respect pour la forêt amazonienne, il vaut mieux manger cet hamburger plutôt que de le laisser moisir, n'est ce pas ?

A chaque fois que j'en mange un, je vois une vache en train de brouter la forêt vierge et je pense à ces salauds de paysans brésiliens (ou d'ailleurs) qui ont tout brûlé. C'est ça le problème d'avoir une conscience politique : ça vous coupe l'appétit.

La semaine dernière sur France-Inter, j'ai entendu un éminent spécialiste se révolter contre le pessimisme ambiant. Il s'agissait du président d'un syndicat paysan (pas Bové, l'autre : le réac !) Sous ses faux airs de savant rural de renommée mondiale, il nous a expliqué qu'il en avais assez d'entendre dire n'importe quoi sur l'écologie de la planète. Il affirmait qu'il n'y avait aucune preuve que le réchauffement de la planète serait dû au une activité humaine quelconque. Il développait également la thèse qu'aucune preuve tangible existait que les OGM représentent un danger pour la santé. Il faut dire qu'il n'y a - à ce jour - aucune preuve non plus que ce type ne soit pas un piteux débile.  
(A Suivre)

 

Par Désherbant
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Lundi 20 août 2007

produit-chimique-copie-2.jpg Jamais écouter les (faux ?) amis et leurs conseils à deux balles au sujets des vacances.

- « Mon dieu, mon chéri, que tu m'as l'air bien exsangue, pourquoi pas un bref séjour à la campagne, justement ça tombe bien, j'y serai du (...) au (...), si cela te convient je serai ravi(e) de t'accueillir pendant un peu de temps ... histoire de ... requinquer un peu ! » ...

Ca tombe mal mon/ma vieil(le), je haïs la campagne et, encore plus :  je déteste les paysans.

Vous aussi, n'est ce pas ? Comme je vous comprends.

De notoriété publique, les paysans sont sales et sentent mauvais.

Tout petit déjà j'en avais acquis la certitude lorsqu'un jour mes parents m'emmenèrent dans une ferme. Au lieu de mon biberon bien stérilisé, l'affreuse et criminelle vieille fermière du cru, a voulu me donner à boire son lait infecte directement tiré de sa vache.

Rien qu'au souvenir, j'en ai encore des coliques au ventre.

C'est dire si cette méfiance ne date pas d'hier.

Dans des époques plus récentes et depuis le sommet de Pôrto Alegre, au Brésil et grâce à l'extraordinaire travail des média occidentaux, j'ai désormais une raison de plus de les haïr : ils polluent la planète.

Jusqu'à présent j'avais un vague sentiment de culpabilité que les écolos avaient réussi à m'inculquer, même si l'écologie n'est pas, à franchement parler, ma tasse de tisane.

« Nous » étions les prédateurs des ressources de la planète, « nous » avions des habitudes de consommations en contradiction avec la survie de l'espèce, voir de la planète toute entière ...

Nous passions notre temps dans une sorte de « rave-party » économique et consumériste tandis que les pauvres paysans se cachaient dans les buissons du jardin pour nous espionner, avec une pointe d'envie, à travers les rideaux du salon.

Terminé tout ça.

Les paysans, après avoir échauffé la planète avec leurs outils et pesticides de de travail et de tout poil à effet serre, commencent à m'échauffer les oreilles en me culpabilisant ainsi.

Vous en doutez ? Vous avez tort.

Tenez par exemple, savez vous que pour fabriquer une voiture il faut consommer plus de 20 fois son poids en matière premières ? Votre voiture pèse une tonne? Il aura fallu consommer 20 tonnes de matières premières pour la fabriquer. Ca peut vous paraître beaucoup mais c'est comme ça. C'est scientifique, comme on dit. On n'y peut rien.

Mais qui est-ce qui fait touts les efforts pour préserver la planète ? Moi, rien que moi ! Et pendant que l'on m'oblige à poser un port catalytique au bout des 20 tonnes de matières premières transformées en scène de frime sociale ambulante à quatre roue, que font les paysans à l'autre bout de la chaîne ? Ils polluent, voilà ce qu'ils font. Il suffit de voir un champ pour se rendre compte que quelque chose ne colle pas. Vous avez vous toute cette poussière ? Il y en a tellement que le ruraux n'arrivent pas à tout respirer et en rejettent une bonne partie dans l'atmosphère. Pollution. J'ai l'air malin avec mon petit pot catalytique de citadin émérite. 
Pendant ce temps, à l'autre bout du monde ou du canton d'à coté, les paysans se déchaînent
.

 

 ( .... A Suivre ...)

Par Désherbant
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Samedi 21 juillet 2007
Chacun sa place et les (grosses) vaches seront bien gardées ! 
Voilà se qu'il se passe lorsque les fermières se la pètent Jet-Set ! 

Par Désherbant
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Samedi 7 juillet 2007

ONG.jpg Je lisais l’autre jour dans le Monde et avec beaucoup d’intérêt, les merveilleuses et enthousiasmantes portées de l’ensemble des actions menées par les organisations non gouvernementales pour lutter contre la famine et la soif, dans  le tiers monde (ou le quart monde).

A la lecture de cette « hagiographie » toute à la gloire des OGM, mon scepticisme augmentait à fur et à mesure que ma lecture progressait. Je suis  très méfiant envers les organismes caritatifs de bon aloi et plus encore envers les associations qui bossent en Afrique.  Tout spécialement envers celles qui s'occupent de faire évoluer le monde paysan.

Ca fait longtemps que j'ai cette opinion. Pour peu que l’on se donne la peine de voyager dans  l’Afrique de l’Ouest et de l'Est on peut constater dans ces pays qu’ils sont  toujours  les plus pauvres du monde, malgré qu’ils accueillent  le plus grand nombre d'ONG actives. En soi c'est globalement un constat d'échec, ca fait 30 ans qu'on installe des pompes dans le sahel et il y a encore des gens pour avoir soif. Au niveau individuel j’ai rarement vu des projets qui tenaient vraiment la route et de toute manière, ce sont toujours des micro-projets, jamais des réalisations d’envergure. De quoi soulager la conscience des donateurs qui l’auraient mauvaises, de quoi donner ausi l'occasion de faire des rencontres enrichissantes à quelques bénévoles, mais pas de quoi sauver la planète.

J’en ai rencontré pas mal des membres d'ONG,  dans l'ensemble ce sont de chic types agréables et dynamiques et, avouons-le, des férus adeptes du « bonisme » forcené.  Dans l'ensemble ils font des boulots rigolos qui leur permettent de visiter des chouettes coins. Tant mieux pour eux et tant pis pour ceux qu’ils sont censé d’aider.

Dans l'ensemble, il s’agit de paumés qui, se cachant derrière leur noble mission - qui vise à sauver le monde - ont du mal à  masquer  l’ensemble de leurs névroses et leur mal de vivre.

Lorsqu’on les questionne sur la spécificité et l’intérêt à moyen terme de leur travail, dans l'ensemble  ces « caritatifs »  sont incapables de défendre leurs projets plus de 5min durant, pour peu que l’on  leur pose des questions précises sur l'impact pérenne (ou durable comme on dit aujourd'hui) de leur action. Généralement ça finit par des excuses vaseuses de type : « … ce n’est pas la faute de l'ONG mais des bailleurs de fonds et puis surtout de ces ahuris de paysans qui sont tout de même un peu con.  Bordel, c’est vrai quoi,  on leur explique comment faire mais pas moyen,  ils sont bornés et ne veulent rien changer… ! »  (sic)

Ca ne vous dit rien, ça ?

Voilà donc la fine ressemblance  et la proximité entre les vaillants paysans de nos pays développés avec ceux des pays pauvres. Du nord au sud, riches ou miséreux, les paysans de la planète se fédèrent tous sous l’étendard de la connerie. Parole … d’ONG.  

Œuvrant pour la misère des autres, ils escomptent le salut pour la leur.

Par Désherbant
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Vendredi 29 juin 2007
Par Désherbant
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Lundi 25 juin 2007
Par Désherbant
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