Donc si j’ai bien compris la situation actuelle relative à la grippe du cochon : A H1N1, il ne s’agirait que d’un violent virus de la grippe du poulet (aviaire : A
H5N1), qui aurait migré chez le cochon et, une fois sa mutation opérée dans notre sympathique animal de la ferme, s’attaquerait cette fois-ci … au fermier. L’ingrat !
Je condense, bien sur, mais semble-t-il, c’est à peu pré comme ça que tout a démarré au Mexique voici bientôt un an …
Depuis approximativement l’invention de l’agriculture, voilà 10000 déjà, l’homme s’est évertué de réunir dans une proximité ahurissante des êtres vivants qui, dans la nature, ont peu de circonstances de se côtoyer : les volailles, l’espèce porcine, les bovins, les caprins et l’homme, bien sur ….
Un mix bactériologique explosif vecteur, jadis comme aujourd’hui, de « pestes » en tout genre.
A la campagne, on le sait : l’air est frais.
Dix mille ans que ça dure.
Ainsi va la vie …
Mais qu’est ce que la vie ? C’est quoi le vivant ?
Une crise économique qui se propage, s’accroît et se modifie par le monde à vitesse grand « V », représente-t-elle un ersatz du vivant ?
Les économistes s’interrogent.
Sur une toute autre échelle, les biologistes réfléchissent aussi : un virus, invisible et sournois qui ne peut se répliquer sans aide de la cellule qu’il infecte, est-il vivant ?
Voici deux systèmes à la fois globalisés et éphémères qui défient les lois qui gouvernent l’Univers.
L’argent et la contagion.
Aujourd’hui les « vaccins » à ces maux, offrent un remède incantatoire et alchimiste aux principales mortifications d’un monde qui aurait sombré dans le chaos et le désordre.
C’était à un temps ou l’ADN n’existait pas.
Mon enseignant de biologie de l’époque attribuait au vivant deux propriétés essentielles.
Le pouvoir de créer de l’ordre à partir du désordre et la capacité de transmettre son propre plan spécifique de génération en génération.
Qu’est-ce que la vie, en définitive ?
Si personne ne me le demande : je le sais. Mais si on me le demande et que je veuille l’expliquer, je ne le sais plus.
Peut-être un processus producteur de sens et qui nous aiderait, dans nos interrogations, à nous sortir de nos crises, de nos maladies, de nos malaises et de nos souffrances.
La vie, comme seul remède à la mort et au chaos.
C’est promis : contre ce nouveau produit « naturel » (ou bio) tout droit sorti de nos champêtres contrées qu’est la grippe porcine, je me ferai, cette fois-ci, vacciner.
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Tu parles d'un choix entre la peste et le cholera ....
Tu as bien raison au sujet de la finalité de l'existence.
Pour paraphraser Ciorian je dirais :
"La vie est une expérience de laquelle on s'en sortira
pas vivants" ...
... To be or not to be ?
Va savoir, Handi@dy .... va savoir ...
Il traîne vraiment derrière lui une bien ... sale image...